En este link se puede ver un video transmitido en la televisión francesa y habla muy claramente sobre cómo la ambición de la empresa porcina que se sitúa en el pueblo de "La Gloria", es causante de múltiples factores de riesgo que pudieron haber generado la aparición de un virus recombinante tal como lo es el H1N1.
Se observan las condiciones deplorables provocadas por la falta de respeto a las leyes de sanidad que esta empresa debía estar cumpliendo al pie de la letra para no dañar al ambiente, así como las incomodidades y peligros para la salud que esta situación provoca a los pobladores de la región.
En voz del secretario de salud de México y de otros protagonistas que han colaborado para hacer frente a la epidemia, se dan a conocer las posturas que el gobierno tiene en relación a la vigilancia del cumplimiento de las leyes de protección ambiental, así como las explicaciones sobre cómo la contaminación generada por dicha empresa pudo haber provocado la aparición de este nuevo virus.
El link es el siguiente : http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500000&bcid=720403#vid=11573993
Todo comentario y la difusión de estes video son bienvenidos y muy agradecidos.
martes, 19 de enero de 2010
lunes, 9 de noviembre de 2009
Información para la comunidad
En esta página se encuentra la información que la secretaría de salud dirige a la comunidad :
http://promocion.salud.gob.mx
http://promocion.salud.gob.mx
domingo, 27 de septiembre de 2009
miércoles, 23 de septiembre de 2009
Otros enlaces de interés . . .
Lo que se ha aprendido sobre la influenza H1N1 . . .
PLAN DE ACCIÓN PARA LA PREVENCIÓN Y CONTROL DEL REBROTE DE INFLUENZA A H1N1 EN EL
DISTRITO FEDERAL
Presentado por la secretaría de Salud
Enlace: http://www.facmed.unam.mx/deptos/salud/cinvestig/seminario/Influenza-SS-GDF-3-sep-2009.pdf
PLAN DE ACCIÓN PARA LA PREVENCIÓN Y CONTROL DEL REBROTE DE INFLUENZA A H1N1 EN EL
DISTRITO FEDERAL
Presentado por la secretaría de Salud
Enlace: http://www.facmed.unam.mx/deptos/salud/cinvestig/seminario/Influenza-SS-GDF-3-sep-2009.pdf
Otros enlaces de interés . . .
Periódico Mural de la Facultad de Medicina de la UNAM
Sobre el origen del virus H1N1 . . . http://www.facmed.unam.mx/marco/index.php?dir_ver=92
Sobre el origen del virus H1N1 . . . http://www.facmed.unam.mx/marco/index.php?dir_ver=92
Grippe A : un médecin sur deux refuse de se faire vacciner
LEMONDE.FR 21.09.09 19h27 • Mis à jour le 22.09.09 16h44
En este artículo se habla de la postura del personal de salud ante la aplicación de la vacuna contra el virus H1N1, en Francia y Reino Unido, la cual es de desconfianza ante las reacciones adversas que puede provocar la aplicación de la vacuna, por ejemplo, mencionan los dos casos de síndrome de Guillain-Barré que se presentaron entre un millón de personas vacunadas; sin embargo, Carmen Kreft-Jaïs, responsable de la farmaco vigilancia en la Agencia francesa de seguridad sanitaria, asegura que ésto no es motivo suficiente para desconfiar de la vacuna y rechazar su aplicación. Al mismo tiempo se informa que la empresa farmacéutica francesa Sanofi-Aventis , tendrá lista una vacuna contra el virus H1N1 a "finales de noviembre".
A continuación el artículo original:
"Un remède pire que le mal ? Selon un sondage IFOP publié lundi 21 septembre par le Quotidien du médecin, seuls 52 % des médecins libéraux seraient prêts à être vaccinés contre le virus H1N1. Une adhésion faible pour une catégorie professionnelle désignée comme prioritaire par le ministère de la santé. Même son de cloche du côté des infirmiers. Selon les résultats d'une consultation menée par le Syndicat national des professionnels infirmiers, 26 % seulement des infirmières seraient disposées à recevoir le vaccin.
Sanofi livrera ses premiers vaccins fin novembre
Le groupe pharmaceutique français Sanofi-Aventis pourra livrer à la France ses vaccins contre la grippe H1N1 "à partir de fin novembre", estime son directeur général Chris Viehbacher dans un entretien publié lundi dans Le Figaro. "L'agence européenne du médicament n'a pas encore homologué les vaccins. Nos données cliniques seront prêtes à la mi-octobre (...). Il faudra ensuite quelques semaines pour obtenir les approbations. Nous pourrons livrer la France à partir de fin novembre", déclare M. Viehbacher. Il explique aussi que son laboratoire soumettra deux dossiers aux autorités sanitaires. L'un pour un vaccin avec adjuvant, l'autre sans adjuvant.
Sur le même sujet
Une étude publiée au Royaume-Uni en août 2009 dans le journal professionnel anglais Nursing Times révélait déjà que seulement tiers des infirmières britanniques accepteraient de se faire vacciner contre le virus H1N1 le cas échéant. Même résultat à Hong Kong, où une étude publiée dans le British medical journal révèle que 48 % des personnels de santé refuseraient l'injection. Si le sondage IFOP mené auprès des médecins libéraux souligne un lien très clair entre le refus de vaccination et la faible inquiétude des médecins vis-à-vis du virus (89% des médecins interrogés se sont dits "confiants" devant l'arrivée de l'épidémie), les autres études révèlent en outre les doutes des professionnels quant à l'innocuité du vaccin.
LES ADJUVANTS EN QUESTION
Les inquiétudes liées au vaccin contre le H1N1 sont de deux types. La première concerne le lien entre la vaccination contre la grippe et le développement du syndrome de Guillain-Barré, une affection neurologique rare mais potentiellement grave. Bien qu'avéré, ce risque ne devrait pas empêcher les gens de se faire vacciner. "La corrélation entre la survenue de syndromes de Guillain-Barré et la vaccination contre la grippe est établie et quantifiée", explique Carmen Kreft-Jaïs, responsable de la pharmacovigilance à l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). "On observe effectivement un à deux cas supplémentaires de Guillain-Barré par million de personnes vaccinées." Deux cas qui ne justifient pas une telle méfiance : "L'évaluation des bénéfices/risques plaide en faveur de la vaccination", confirme Vincent Enouf, responsable du Centre national de référence pour la grippe de l'Institut Pasteur. "D'ailleurs, le nombre de syndromes de Guillain-Barré n'est pas plus élevé que pour le vaccin contre la grippe saisonnière", ajoute-t-il.
Autre sujet d'inquiétude, la présence d'adjuvants dans la composition du vaccin. Les adjuvants sont des substances ajoutées au vaccin afin de stimuler le processus immunitaire et favoriser la fabrication d'anticorps. Or, les adjuvants sont soupçonnés d'être responsables des effets indésirables susceptibles d'apparaître à la suite d'une vaccination. Ils présentent notamment un risque pour les jeunes enfants et les femmes enceintes. Autorisés en France et dans de nombreux autres pays, les adjuvants sont en revanche interdits aux Etats-Unis, un argument très largement repris par les adversaires de la vaccination. Le ministère de la santé américain a récemment accepté d'accorder une immunité juridique aux laboratoires pharmaceutiques produisant le vaccin contre le virus H1N1. Une décision aussitôt interprétée par les lobbies anti-vaccination comme une preuve de la dangerosité du produit.
Face à la polémique, la ministre de la santé Roselyne Bachelot se veut rassurante. "Par mesure de précaution, en attendant que les procédures de vérifications soient faites, nous proposerons aux femmes enceintes ou aux personnes immuno-déprimées des vaccins sans adjuvant", a-t-elle déclaré dimanche 20 septembre lors de son intervention dans l'émission Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Concernant les réticences des personnels de santé à se faire vacciner, la ministre s'est en revanche montrée confiante. "Je n'imagine pas qu'un professionnel de santé puisse ne pas se faire vacciner", a-t-elle ajouté, contredisant des chiffres nettement plus pessimistes".
En este artículo se habla de la postura del personal de salud ante la aplicación de la vacuna contra el virus H1N1, en Francia y Reino Unido, la cual es de desconfianza ante las reacciones adversas que puede provocar la aplicación de la vacuna, por ejemplo, mencionan los dos casos de síndrome de Guillain-Barré que se presentaron entre un millón de personas vacunadas; sin embargo, Carmen Kreft-Jaïs, responsable de la farmaco vigilancia en la Agencia francesa de seguridad sanitaria, asegura que ésto no es motivo suficiente para desconfiar de la vacuna y rechazar su aplicación. Al mismo tiempo se informa que la empresa farmacéutica francesa Sanofi-Aventis , tendrá lista una vacuna contra el virus H1N1 a "finales de noviembre".
A continuación el artículo original:
"Un remède pire que le mal ? Selon un sondage IFOP publié lundi 21 septembre par le Quotidien du médecin, seuls 52 % des médecins libéraux seraient prêts à être vaccinés contre le virus H1N1. Une adhésion faible pour une catégorie professionnelle désignée comme prioritaire par le ministère de la santé. Même son de cloche du côté des infirmiers. Selon les résultats d'une consultation menée par le Syndicat national des professionnels infirmiers, 26 % seulement des infirmières seraient disposées à recevoir le vaccin.
Sanofi livrera ses premiers vaccins fin novembre
Le groupe pharmaceutique français Sanofi-Aventis pourra livrer à la France ses vaccins contre la grippe H1N1 "à partir de fin novembre", estime son directeur général Chris Viehbacher dans un entretien publié lundi dans Le Figaro. "L'agence européenne du médicament n'a pas encore homologué les vaccins. Nos données cliniques seront prêtes à la mi-octobre (...). Il faudra ensuite quelques semaines pour obtenir les approbations. Nous pourrons livrer la France à partir de fin novembre", déclare M. Viehbacher. Il explique aussi que son laboratoire soumettra deux dossiers aux autorités sanitaires. L'un pour un vaccin avec adjuvant, l'autre sans adjuvant.
Sur le même sujet
Une étude publiée au Royaume-Uni en août 2009 dans le journal professionnel anglais Nursing Times révélait déjà que seulement tiers des infirmières britanniques accepteraient de se faire vacciner contre le virus H1N1 le cas échéant. Même résultat à Hong Kong, où une étude publiée dans le British medical journal révèle que 48 % des personnels de santé refuseraient l'injection. Si le sondage IFOP mené auprès des médecins libéraux souligne un lien très clair entre le refus de vaccination et la faible inquiétude des médecins vis-à-vis du virus (89% des médecins interrogés se sont dits "confiants" devant l'arrivée de l'épidémie), les autres études révèlent en outre les doutes des professionnels quant à l'innocuité du vaccin.
LES ADJUVANTS EN QUESTION
Les inquiétudes liées au vaccin contre le H1N1 sont de deux types. La première concerne le lien entre la vaccination contre la grippe et le développement du syndrome de Guillain-Barré, une affection neurologique rare mais potentiellement grave. Bien qu'avéré, ce risque ne devrait pas empêcher les gens de se faire vacciner. "La corrélation entre la survenue de syndromes de Guillain-Barré et la vaccination contre la grippe est établie et quantifiée", explique Carmen Kreft-Jaïs, responsable de la pharmacovigilance à l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). "On observe effectivement un à deux cas supplémentaires de Guillain-Barré par million de personnes vaccinées." Deux cas qui ne justifient pas une telle méfiance : "L'évaluation des bénéfices/risques plaide en faveur de la vaccination", confirme Vincent Enouf, responsable du Centre national de référence pour la grippe de l'Institut Pasteur. "D'ailleurs, le nombre de syndromes de Guillain-Barré n'est pas plus élevé que pour le vaccin contre la grippe saisonnière", ajoute-t-il.
Autre sujet d'inquiétude, la présence d'adjuvants dans la composition du vaccin. Les adjuvants sont des substances ajoutées au vaccin afin de stimuler le processus immunitaire et favoriser la fabrication d'anticorps. Or, les adjuvants sont soupçonnés d'être responsables des effets indésirables susceptibles d'apparaître à la suite d'une vaccination. Ils présentent notamment un risque pour les jeunes enfants et les femmes enceintes. Autorisés en France et dans de nombreux autres pays, les adjuvants sont en revanche interdits aux Etats-Unis, un argument très largement repris par les adversaires de la vaccination. Le ministère de la santé américain a récemment accepté d'accorder une immunité juridique aux laboratoires pharmaceutiques produisant le vaccin contre le virus H1N1. Une décision aussitôt interprétée par les lobbies anti-vaccination comme une preuve de la dangerosité du produit.
Face à la polémique, la ministre de la santé Roselyne Bachelot se veut rassurante. "Par mesure de précaution, en attendant que les procédures de vérifications soient faites, nous proposerons aux femmes enceintes ou aux personnes immuno-déprimées des vaccins sans adjuvant", a-t-elle déclaré dimanche 20 septembre lors de son intervention dans l'émission Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Concernant les réticences des personnels de santé à se faire vacciner, la ministre s'est en revanche montrée confiante. "Je n'imagine pas qu'un professionnel de santé puisse ne pas se faire vacciner", a-t-elle ajouté, contredisant des chiffres nettement plus pessimistes".
Vacunas contra la influenza no serán suficientes para México ni para el mundo
La Jornada. San Luis Potosí
Miércoles 23 de Septiembre del 2009
Hay infraestructura científica descuidada y abandonada: Juan Ramón de la Fuente
El ex secretario de Salud federal y ex rector de la UNAM, Juan Ramón de la Fuente, advirtió ayer en esta ciudad, que San Luis Potosí, México y el mundo, no tendrán las suficientes vacunas contra el virus de la influenza AH1N1; además consideró que una sola muerte es un fracaso sanitario.Consideró que no es correcto subir impuestos para tener vacunas, sino la prevención de esta enfermedad que sorprendió a los mexicanos, sobre todo por no tener una infraestructura sanitaria ni los reactivos necesario.“Espero que las lecciones que dejó el primer brote de influenza, las hayamos aprendido, ya que nos tomó con una infraestructura científica descuidada y abandonada, no teníamos los reactivos ni la capacidad para hacer las pruebas diagnosticas, por eso la lista de sospechosos en México se mantuvo oculta durante semanas y se murieron muchas gentes en calidad de sospechosos porque nunca les hicieron las pruebas porque no había reactivos y la infraestructura científica se había abandonado”.Dijo que en su momento le recomendó al presidente Felipe Calderón Hinojosa mayor atención a esta epidemia, “y hoy nos dicen que todas las entidades federativas tienen dos laboratorios para hacer el diagnóstico, ojalá y sea cierto, ya que la ciencia es nuestra aliada y es quien nos puede ayudar a no enfermarnos”.“Si no se toma el medicamento a tiempo, ello nos llevará a una tasa de mortalidad, porque como médico una sola muerte evitable es el fracaso del sistema”.
Fuente en el siguiente link: http://www.lajornadasanluis.com.mx/2009/09/23/pol1.php
Miércoles 23 de Septiembre del 2009
Hay infraestructura científica descuidada y abandonada: Juan Ramón de la Fuente
El ex secretario de Salud federal y ex rector de la UNAM, Juan Ramón de la Fuente, advirtió ayer en esta ciudad, que San Luis Potosí, México y el mundo, no tendrán las suficientes vacunas contra el virus de la influenza AH1N1; además consideró que una sola muerte es un fracaso sanitario.Consideró que no es correcto subir impuestos para tener vacunas, sino la prevención de esta enfermedad que sorprendió a los mexicanos, sobre todo por no tener una infraestructura sanitaria ni los reactivos necesario.“Espero que las lecciones que dejó el primer brote de influenza, las hayamos aprendido, ya que nos tomó con una infraestructura científica descuidada y abandonada, no teníamos los reactivos ni la capacidad para hacer las pruebas diagnosticas, por eso la lista de sospechosos en México se mantuvo oculta durante semanas y se murieron muchas gentes en calidad de sospechosos porque nunca les hicieron las pruebas porque no había reactivos y la infraestructura científica se había abandonado”.Dijo que en su momento le recomendó al presidente Felipe Calderón Hinojosa mayor atención a esta epidemia, “y hoy nos dicen que todas las entidades federativas tienen dos laboratorios para hacer el diagnóstico, ojalá y sea cierto, ya que la ciencia es nuestra aliada y es quien nos puede ayudar a no enfermarnos”.“Si no se toma el medicamento a tiempo, ello nos llevará a una tasa de mortalidad, porque como médico una sola muerte evitable es el fracaso del sistema”.
Fuente en el siguiente link: http://www.lajornadasanluis.com.mx/2009/09/23/pol1.php
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