domingo, 27 de septiembre de 2009
miércoles, 23 de septiembre de 2009
Otros enlaces de interés . . .
Lo que se ha aprendido sobre la influenza H1N1 . . .
PLAN DE ACCIÓN PARA LA PREVENCIÓN Y CONTROL DEL REBROTE DE INFLUENZA A H1N1 EN EL
DISTRITO FEDERAL
Presentado por la secretaría de Salud
Enlace: http://www.facmed.unam.mx/deptos/salud/cinvestig/seminario/Influenza-SS-GDF-3-sep-2009.pdf
PLAN DE ACCIÓN PARA LA PREVENCIÓN Y CONTROL DEL REBROTE DE INFLUENZA A H1N1 EN EL
DISTRITO FEDERAL
Presentado por la secretaría de Salud
Enlace: http://www.facmed.unam.mx/deptos/salud/cinvestig/seminario/Influenza-SS-GDF-3-sep-2009.pdf
Otros enlaces de interés . . .
Periódico Mural de la Facultad de Medicina de la UNAM
Sobre el origen del virus H1N1 . . . http://www.facmed.unam.mx/marco/index.php?dir_ver=92
Sobre el origen del virus H1N1 . . . http://www.facmed.unam.mx/marco/index.php?dir_ver=92
Grippe A : un médecin sur deux refuse de se faire vacciner
LEMONDE.FR 21.09.09 19h27 • Mis à jour le 22.09.09 16h44
En este artículo se habla de la postura del personal de salud ante la aplicación de la vacuna contra el virus H1N1, en Francia y Reino Unido, la cual es de desconfianza ante las reacciones adversas que puede provocar la aplicación de la vacuna, por ejemplo, mencionan los dos casos de síndrome de Guillain-Barré que se presentaron entre un millón de personas vacunadas; sin embargo, Carmen Kreft-Jaïs, responsable de la farmaco vigilancia en la Agencia francesa de seguridad sanitaria, asegura que ésto no es motivo suficiente para desconfiar de la vacuna y rechazar su aplicación. Al mismo tiempo se informa que la empresa farmacéutica francesa Sanofi-Aventis , tendrá lista una vacuna contra el virus H1N1 a "finales de noviembre".
A continuación el artículo original:
"Un remède pire que le mal ? Selon un sondage IFOP publié lundi 21 septembre par le Quotidien du médecin, seuls 52 % des médecins libéraux seraient prêts à être vaccinés contre le virus H1N1. Une adhésion faible pour une catégorie professionnelle désignée comme prioritaire par le ministère de la santé. Même son de cloche du côté des infirmiers. Selon les résultats d'une consultation menée par le Syndicat national des professionnels infirmiers, 26 % seulement des infirmières seraient disposées à recevoir le vaccin.
Sanofi livrera ses premiers vaccins fin novembre
Le groupe pharmaceutique français Sanofi-Aventis pourra livrer à la France ses vaccins contre la grippe H1N1 "à partir de fin novembre", estime son directeur général Chris Viehbacher dans un entretien publié lundi dans Le Figaro. "L'agence européenne du médicament n'a pas encore homologué les vaccins. Nos données cliniques seront prêtes à la mi-octobre (...). Il faudra ensuite quelques semaines pour obtenir les approbations. Nous pourrons livrer la France à partir de fin novembre", déclare M. Viehbacher. Il explique aussi que son laboratoire soumettra deux dossiers aux autorités sanitaires. L'un pour un vaccin avec adjuvant, l'autre sans adjuvant.
Sur le même sujet
Une étude publiée au Royaume-Uni en août 2009 dans le journal professionnel anglais Nursing Times révélait déjà que seulement tiers des infirmières britanniques accepteraient de se faire vacciner contre le virus H1N1 le cas échéant. Même résultat à Hong Kong, où une étude publiée dans le British medical journal révèle que 48 % des personnels de santé refuseraient l'injection. Si le sondage IFOP mené auprès des médecins libéraux souligne un lien très clair entre le refus de vaccination et la faible inquiétude des médecins vis-à-vis du virus (89% des médecins interrogés se sont dits "confiants" devant l'arrivée de l'épidémie), les autres études révèlent en outre les doutes des professionnels quant à l'innocuité du vaccin.
LES ADJUVANTS EN QUESTION
Les inquiétudes liées au vaccin contre le H1N1 sont de deux types. La première concerne le lien entre la vaccination contre la grippe et le développement du syndrome de Guillain-Barré, une affection neurologique rare mais potentiellement grave. Bien qu'avéré, ce risque ne devrait pas empêcher les gens de se faire vacciner. "La corrélation entre la survenue de syndromes de Guillain-Barré et la vaccination contre la grippe est établie et quantifiée", explique Carmen Kreft-Jaïs, responsable de la pharmacovigilance à l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). "On observe effectivement un à deux cas supplémentaires de Guillain-Barré par million de personnes vaccinées." Deux cas qui ne justifient pas une telle méfiance : "L'évaluation des bénéfices/risques plaide en faveur de la vaccination", confirme Vincent Enouf, responsable du Centre national de référence pour la grippe de l'Institut Pasteur. "D'ailleurs, le nombre de syndromes de Guillain-Barré n'est pas plus élevé que pour le vaccin contre la grippe saisonnière", ajoute-t-il.
Autre sujet d'inquiétude, la présence d'adjuvants dans la composition du vaccin. Les adjuvants sont des substances ajoutées au vaccin afin de stimuler le processus immunitaire et favoriser la fabrication d'anticorps. Or, les adjuvants sont soupçonnés d'être responsables des effets indésirables susceptibles d'apparaître à la suite d'une vaccination. Ils présentent notamment un risque pour les jeunes enfants et les femmes enceintes. Autorisés en France et dans de nombreux autres pays, les adjuvants sont en revanche interdits aux Etats-Unis, un argument très largement repris par les adversaires de la vaccination. Le ministère de la santé américain a récemment accepté d'accorder une immunité juridique aux laboratoires pharmaceutiques produisant le vaccin contre le virus H1N1. Une décision aussitôt interprétée par les lobbies anti-vaccination comme une preuve de la dangerosité du produit.
Face à la polémique, la ministre de la santé Roselyne Bachelot se veut rassurante. "Par mesure de précaution, en attendant que les procédures de vérifications soient faites, nous proposerons aux femmes enceintes ou aux personnes immuno-déprimées des vaccins sans adjuvant", a-t-elle déclaré dimanche 20 septembre lors de son intervention dans l'émission Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Concernant les réticences des personnels de santé à se faire vacciner, la ministre s'est en revanche montrée confiante. "Je n'imagine pas qu'un professionnel de santé puisse ne pas se faire vacciner", a-t-elle ajouté, contredisant des chiffres nettement plus pessimistes".
En este artículo se habla de la postura del personal de salud ante la aplicación de la vacuna contra el virus H1N1, en Francia y Reino Unido, la cual es de desconfianza ante las reacciones adversas que puede provocar la aplicación de la vacuna, por ejemplo, mencionan los dos casos de síndrome de Guillain-Barré que se presentaron entre un millón de personas vacunadas; sin embargo, Carmen Kreft-Jaïs, responsable de la farmaco vigilancia en la Agencia francesa de seguridad sanitaria, asegura que ésto no es motivo suficiente para desconfiar de la vacuna y rechazar su aplicación. Al mismo tiempo se informa que la empresa farmacéutica francesa Sanofi-Aventis , tendrá lista una vacuna contra el virus H1N1 a "finales de noviembre".
A continuación el artículo original:
"Un remède pire que le mal ? Selon un sondage IFOP publié lundi 21 septembre par le Quotidien du médecin, seuls 52 % des médecins libéraux seraient prêts à être vaccinés contre le virus H1N1. Une adhésion faible pour une catégorie professionnelle désignée comme prioritaire par le ministère de la santé. Même son de cloche du côté des infirmiers. Selon les résultats d'une consultation menée par le Syndicat national des professionnels infirmiers, 26 % seulement des infirmières seraient disposées à recevoir le vaccin.
Sanofi livrera ses premiers vaccins fin novembre
Le groupe pharmaceutique français Sanofi-Aventis pourra livrer à la France ses vaccins contre la grippe H1N1 "à partir de fin novembre", estime son directeur général Chris Viehbacher dans un entretien publié lundi dans Le Figaro. "L'agence européenne du médicament n'a pas encore homologué les vaccins. Nos données cliniques seront prêtes à la mi-octobre (...). Il faudra ensuite quelques semaines pour obtenir les approbations. Nous pourrons livrer la France à partir de fin novembre", déclare M. Viehbacher. Il explique aussi que son laboratoire soumettra deux dossiers aux autorités sanitaires. L'un pour un vaccin avec adjuvant, l'autre sans adjuvant.
Sur le même sujet
Une étude publiée au Royaume-Uni en août 2009 dans le journal professionnel anglais Nursing Times révélait déjà que seulement tiers des infirmières britanniques accepteraient de se faire vacciner contre le virus H1N1 le cas échéant. Même résultat à Hong Kong, où une étude publiée dans le British medical journal révèle que 48 % des personnels de santé refuseraient l'injection. Si le sondage IFOP mené auprès des médecins libéraux souligne un lien très clair entre le refus de vaccination et la faible inquiétude des médecins vis-à-vis du virus (89% des médecins interrogés se sont dits "confiants" devant l'arrivée de l'épidémie), les autres études révèlent en outre les doutes des professionnels quant à l'innocuité du vaccin.
LES ADJUVANTS EN QUESTION
Les inquiétudes liées au vaccin contre le H1N1 sont de deux types. La première concerne le lien entre la vaccination contre la grippe et le développement du syndrome de Guillain-Barré, une affection neurologique rare mais potentiellement grave. Bien qu'avéré, ce risque ne devrait pas empêcher les gens de se faire vacciner. "La corrélation entre la survenue de syndromes de Guillain-Barré et la vaccination contre la grippe est établie et quantifiée", explique Carmen Kreft-Jaïs, responsable de la pharmacovigilance à l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). "On observe effectivement un à deux cas supplémentaires de Guillain-Barré par million de personnes vaccinées." Deux cas qui ne justifient pas une telle méfiance : "L'évaluation des bénéfices/risques plaide en faveur de la vaccination", confirme Vincent Enouf, responsable du Centre national de référence pour la grippe de l'Institut Pasteur. "D'ailleurs, le nombre de syndromes de Guillain-Barré n'est pas plus élevé que pour le vaccin contre la grippe saisonnière", ajoute-t-il.
Autre sujet d'inquiétude, la présence d'adjuvants dans la composition du vaccin. Les adjuvants sont des substances ajoutées au vaccin afin de stimuler le processus immunitaire et favoriser la fabrication d'anticorps. Or, les adjuvants sont soupçonnés d'être responsables des effets indésirables susceptibles d'apparaître à la suite d'une vaccination. Ils présentent notamment un risque pour les jeunes enfants et les femmes enceintes. Autorisés en France et dans de nombreux autres pays, les adjuvants sont en revanche interdits aux Etats-Unis, un argument très largement repris par les adversaires de la vaccination. Le ministère de la santé américain a récemment accepté d'accorder une immunité juridique aux laboratoires pharmaceutiques produisant le vaccin contre le virus H1N1. Une décision aussitôt interprétée par les lobbies anti-vaccination comme une preuve de la dangerosité du produit.
Face à la polémique, la ministre de la santé Roselyne Bachelot se veut rassurante. "Par mesure de précaution, en attendant que les procédures de vérifications soient faites, nous proposerons aux femmes enceintes ou aux personnes immuno-déprimées des vaccins sans adjuvant", a-t-elle déclaré dimanche 20 septembre lors de son intervention dans l'émission Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Concernant les réticences des personnels de santé à se faire vacciner, la ministre s'est en revanche montrée confiante. "Je n'imagine pas qu'un professionnel de santé puisse ne pas se faire vacciner", a-t-elle ajouté, contredisant des chiffres nettement plus pessimistes".
Vacunas contra la influenza no serán suficientes para México ni para el mundo
La Jornada. San Luis Potosí
Miércoles 23 de Septiembre del 2009
Hay infraestructura científica descuidada y abandonada: Juan Ramón de la Fuente
El ex secretario de Salud federal y ex rector de la UNAM, Juan Ramón de la Fuente, advirtió ayer en esta ciudad, que San Luis Potosí, México y el mundo, no tendrán las suficientes vacunas contra el virus de la influenza AH1N1; además consideró que una sola muerte es un fracaso sanitario.Consideró que no es correcto subir impuestos para tener vacunas, sino la prevención de esta enfermedad que sorprendió a los mexicanos, sobre todo por no tener una infraestructura sanitaria ni los reactivos necesario.“Espero que las lecciones que dejó el primer brote de influenza, las hayamos aprendido, ya que nos tomó con una infraestructura científica descuidada y abandonada, no teníamos los reactivos ni la capacidad para hacer las pruebas diagnosticas, por eso la lista de sospechosos en México se mantuvo oculta durante semanas y se murieron muchas gentes en calidad de sospechosos porque nunca les hicieron las pruebas porque no había reactivos y la infraestructura científica se había abandonado”.Dijo que en su momento le recomendó al presidente Felipe Calderón Hinojosa mayor atención a esta epidemia, “y hoy nos dicen que todas las entidades federativas tienen dos laboratorios para hacer el diagnóstico, ojalá y sea cierto, ya que la ciencia es nuestra aliada y es quien nos puede ayudar a no enfermarnos”.“Si no se toma el medicamento a tiempo, ello nos llevará a una tasa de mortalidad, porque como médico una sola muerte evitable es el fracaso del sistema”.
Fuente en el siguiente link: http://www.lajornadasanluis.com.mx/2009/09/23/pol1.php
Miércoles 23 de Septiembre del 2009
Hay infraestructura científica descuidada y abandonada: Juan Ramón de la Fuente
El ex secretario de Salud federal y ex rector de la UNAM, Juan Ramón de la Fuente, advirtió ayer en esta ciudad, que San Luis Potosí, México y el mundo, no tendrán las suficientes vacunas contra el virus de la influenza AH1N1; además consideró que una sola muerte es un fracaso sanitario.Consideró que no es correcto subir impuestos para tener vacunas, sino la prevención de esta enfermedad que sorprendió a los mexicanos, sobre todo por no tener una infraestructura sanitaria ni los reactivos necesario.“Espero que las lecciones que dejó el primer brote de influenza, las hayamos aprendido, ya que nos tomó con una infraestructura científica descuidada y abandonada, no teníamos los reactivos ni la capacidad para hacer las pruebas diagnosticas, por eso la lista de sospechosos en México se mantuvo oculta durante semanas y se murieron muchas gentes en calidad de sospechosos porque nunca les hicieron las pruebas porque no había reactivos y la infraestructura científica se había abandonado”.Dijo que en su momento le recomendó al presidente Felipe Calderón Hinojosa mayor atención a esta epidemia, “y hoy nos dicen que todas las entidades federativas tienen dos laboratorios para hacer el diagnóstico, ojalá y sea cierto, ya que la ciencia es nuestra aliada y es quien nos puede ayudar a no enfermarnos”.“Si no se toma el medicamento a tiempo, ello nos llevará a una tasa de mortalidad, porque como médico una sola muerte evitable es el fracaso del sistema”.
Fuente en el siguiente link: http://www.lajornadasanluis.com.mx/2009/09/23/pol1.php
miércoles, 16 de septiembre de 2009
Pandemias y ética
Por Arnoldo Kraus
La Jornada. México, 2 de septiembre del 2009
Nuestro nuevo compañero, el virus H1N1, ha puesto en jaque a los políticos encargados de la salud de los habitantes. Si no fuese porque produce enfermedades y porque mata, la influenza A/H1N1 podría ser buen material para escribir alguna novela –como lo hizo Albert Camus en La peste– donde se exponga todo lo que ha desvelado el nuevo anfitrión de la humanidad, el virus HIN1.
Aunque por fortuna en México ha disminuido “el miedo al miedo”, en muchos países, dependiendo del número de contagios o de muertos, esa sensación, “el miedo al miedo”, tiende a incrementarse. La pancarta colgada en la fachada del Colegio de Médicos de Madrid resume esa vivencia: “No beses, no des la mano, di hola. En prevención de la gripa A”. Los médicos españoles, como todos los viejos salubristas, tienen razón: prevenir es mejor que curar (y tratar a tiempo es mejor que enterrar, sabiduría popular dixit).
Lamentablemente, no se trata sólo de besos, sino de realidades. Los epidemiólogos más avezados no saben cuál será el comportamiento del virus en los próximos meses, pero sí saben que ni la vacunación ni la disponibilidad de antivirales será suficiente. Tanto el rubro de la prevención (vacunación) como el del tratamiento (medicación) mostrarán los rostros de los sistemas de salud y algunas de las diferencias entre los países ricos y los pobres.
La complejidad del intríngulis es inmensa. Se debe afrontar la realidad de la enfermedad por medio de la eficacia de las medidas sanitarias masivas, se debe tener la sabiduría de no exagerar la magnitud de la pandemia y se debe contextualizar la agresividad de ésta dentro de la realidad social. Enlisto los puntos más atingentes del problema.
1. Aunque la viremia se ha diseminado “con celeridad”, no se sabe el curso que seguirá ni si mutará el virus. Por ahora éste no ha sido muy agresivo. Hasta agosto 6, la nueva gripa había afectado a 162 mil 380 personas y producido la muerte de mil 154. Se calcula que en México han muerto, desde el inicio, 1.1 personas cada día y en el resto del mundo 0.1 personas a consecuencia de la influenza A/H1N1. A guisa de comparación, reflexionemos sobre la tuberculosis. Esta pandemia afecta aproximadamente a 9.2 millones de personas en todo el mundo; mató, en 2007, a 1.7 millones. Una nueva variedad de la tuberculosis, resistente a los fármacos habituales, infectó a 511 mil personas en 2007 y mató a 150 mil; es decir, 411 por día. Al igual que la tuberculosis, se podría hablar del síndrome de inmunodeficiencia adquirida, del paludismo o de otro tipo de epidemias, como la desnutrición. La alta tasa de mortalidad de la tuberculosis y de las otras infecciones tiene que ver con tópicos añejos y sin solución, como justicia distributiva, corrupción, falta de ética, etcétera. La importancia que se ha dado a la nueva gripa se relaciona con el punto siguiente.
2. La enfermedad de la sociedad per se, a escala mundial, favorece el desasosiego y la desconfianza. La enfermedad social se refiere, inter alia, a la falta de honestidad de los políticos, a la merma de valores morales, al hartazgo contra los gobiernos por la corrupción y por la impunidad, a la creciente injusticia y a la falta de derroteros saludables. En ese ámbito el gobierno puede intervenir en su favor al intentar disminuir el “miedo al miedo” entre la población. Entre mayor sea el temor al virus H1N1 menor será el espacio para las crudas realidades sociales vinculadas o no con la enfermedad.
3. Los gobiernos tienen la obligación de comunicar con precisión lo que sucede y el compromiso de informar lo que se sabe y lo que no se sabe. Es sano decir “no sé” en vez de manipular la información.
4. Las naciones ricas tienen prisa. Quieren contar, a toda costa, con la vacuna antes de otoño (quizás para quedar bien con sus ciudadanos). Europa, por ejemplo, acelerará la vacunación en contra de las sugerencias de la Organización Mundial de la Salud. Se vacunará a pesar de que no se conozca ni la seguridad de la vacuna ni su eficacia.
5. En esta crisis la industria farmacéutica será la que resulte ganadora: aunque no se conoce su eficacia, venderá una vacuna muy codiciada.
6. La influenza A/H1N1 ha rebasado la razón. En algunos sitios, como España, el ejército se encarga de resguardar el Tamiflu (un antigripal).
7. Si se incrementa la agresividad de la viremia –sobre todo si el virus cambia y su patogenicidad aumenta–, la enfermedad será, nuevamente, un buen termómetro para medir la salud de las naciones.
Conforme pasan las semanas, nuestro nuevo compañero, el virus H1N1, reta y cuestiona. La misión de los encargados de preservar la salud tiene tres facetas. Es clara: se debe evitar el mayor número de muertes sin alterar el funcionamiento de la sociedad. Es compleja: es imposible planear con exactitud porque no se sabe cómo se comportará el virus. Es perturbadora: hasta ahora, se dice que Estados Unidos contará con 600 millones de vacunas, y otras naciones, como México, con 20 o 30 millones.
La Jornada. México, 2 de septiembre del 2009
Nuestro nuevo compañero, el virus H1N1, ha puesto en jaque a los políticos encargados de la salud de los habitantes. Si no fuese porque produce enfermedades y porque mata, la influenza A/H1N1 podría ser buen material para escribir alguna novela –como lo hizo Albert Camus en La peste– donde se exponga todo lo que ha desvelado el nuevo anfitrión de la humanidad, el virus HIN1.
Aunque por fortuna en México ha disminuido “el miedo al miedo”, en muchos países, dependiendo del número de contagios o de muertos, esa sensación, “el miedo al miedo”, tiende a incrementarse. La pancarta colgada en la fachada del Colegio de Médicos de Madrid resume esa vivencia: “No beses, no des la mano, di hola. En prevención de la gripa A”. Los médicos españoles, como todos los viejos salubristas, tienen razón: prevenir es mejor que curar (y tratar a tiempo es mejor que enterrar, sabiduría popular dixit).
Lamentablemente, no se trata sólo de besos, sino de realidades. Los epidemiólogos más avezados no saben cuál será el comportamiento del virus en los próximos meses, pero sí saben que ni la vacunación ni la disponibilidad de antivirales será suficiente. Tanto el rubro de la prevención (vacunación) como el del tratamiento (medicación) mostrarán los rostros de los sistemas de salud y algunas de las diferencias entre los países ricos y los pobres.
La complejidad del intríngulis es inmensa. Se debe afrontar la realidad de la enfermedad por medio de la eficacia de las medidas sanitarias masivas, se debe tener la sabiduría de no exagerar la magnitud de la pandemia y se debe contextualizar la agresividad de ésta dentro de la realidad social. Enlisto los puntos más atingentes del problema.
1. Aunque la viremia se ha diseminado “con celeridad”, no se sabe el curso que seguirá ni si mutará el virus. Por ahora éste no ha sido muy agresivo. Hasta agosto 6, la nueva gripa había afectado a 162 mil 380 personas y producido la muerte de mil 154. Se calcula que en México han muerto, desde el inicio, 1.1 personas cada día y en el resto del mundo 0.1 personas a consecuencia de la influenza A/H1N1. A guisa de comparación, reflexionemos sobre la tuberculosis. Esta pandemia afecta aproximadamente a 9.2 millones de personas en todo el mundo; mató, en 2007, a 1.7 millones. Una nueva variedad de la tuberculosis, resistente a los fármacos habituales, infectó a 511 mil personas en 2007 y mató a 150 mil; es decir, 411 por día. Al igual que la tuberculosis, se podría hablar del síndrome de inmunodeficiencia adquirida, del paludismo o de otro tipo de epidemias, como la desnutrición. La alta tasa de mortalidad de la tuberculosis y de las otras infecciones tiene que ver con tópicos añejos y sin solución, como justicia distributiva, corrupción, falta de ética, etcétera. La importancia que se ha dado a la nueva gripa se relaciona con el punto siguiente.
2. La enfermedad de la sociedad per se, a escala mundial, favorece el desasosiego y la desconfianza. La enfermedad social se refiere, inter alia, a la falta de honestidad de los políticos, a la merma de valores morales, al hartazgo contra los gobiernos por la corrupción y por la impunidad, a la creciente injusticia y a la falta de derroteros saludables. En ese ámbito el gobierno puede intervenir en su favor al intentar disminuir el “miedo al miedo” entre la población. Entre mayor sea el temor al virus H1N1 menor será el espacio para las crudas realidades sociales vinculadas o no con la enfermedad.
3. Los gobiernos tienen la obligación de comunicar con precisión lo que sucede y el compromiso de informar lo que se sabe y lo que no se sabe. Es sano decir “no sé” en vez de manipular la información.
4. Las naciones ricas tienen prisa. Quieren contar, a toda costa, con la vacuna antes de otoño (quizás para quedar bien con sus ciudadanos). Europa, por ejemplo, acelerará la vacunación en contra de las sugerencias de la Organización Mundial de la Salud. Se vacunará a pesar de que no se conozca ni la seguridad de la vacuna ni su eficacia.
5. En esta crisis la industria farmacéutica será la que resulte ganadora: aunque no se conoce su eficacia, venderá una vacuna muy codiciada.
6. La influenza A/H1N1 ha rebasado la razón. En algunos sitios, como España, el ejército se encarga de resguardar el Tamiflu (un antigripal).
7. Si se incrementa la agresividad de la viremia –sobre todo si el virus cambia y su patogenicidad aumenta–, la enfermedad será, nuevamente, un buen termómetro para medir la salud de las naciones.
Conforme pasan las semanas, nuestro nuevo compañero, el virus H1N1, reta y cuestiona. La misión de los encargados de preservar la salud tiene tres facetas. Es clara: se debe evitar el mayor número de muertes sin alterar el funcionamiento de la sociedad. Es compleja: es imposible planear con exactitud porque no se sabe cómo se comportará el virus. Es perturbadora: hasta ahora, se dice que Estados Unidos contará con 600 millones de vacunas, y otras naciones, como México, con 20 o 30 millones.
Los científicos aprenden más sobre la gripe H1N1 pero aún quedan interrogantes
Por Cheryl Pellerin
Redactora
America.gov
Engaging the world
Redactora
America.gov
Engaging the world
Washington – Científicos de todo el mundo se reunieron en una conferencia virtual sobre el nuevo brote del virus H1N1, organizada por la Organización Mundial de la Salud (OMS) el 5 de mayo, es la segunda reunión técnica internacional que se ha celebrado desde que las autoridades de la salud mexicanas empezaron a detectar casos de una enfermedad muy parecida a la influenza el 18 de marzo.
Los datos que se conocen sobre este virus, que se ha propagado rápidamente, son escasos, a pesar de que el 6 de mayo la OMS informó que 23 países habían notificado oficialmente de 1.658 casos de infección de H1N1 y de 30 muertes, incluida una segunda muerte en Estados Unidos, confirmada el 5 de mayo.
Pero juntos el intercambio de información entre científicos –el primero celebrado el 29 de abril– y la comunicación abierta entre los organismos mundiales de la salud poco a poco generan información que ayudará a las autoridades de la salud hacer frente a la incipiente pandemia.
“En esta convocación, los investigadores de distintos países informaron de lo que observaban y lo que entendían de la información que tienen en estos momentos”, explicó el Dr. Keiji Fukuda, subdirector general de la OMS para la seguridad del entorno de la salud, durante una sesión informativa 5 de mayo, y agregó que “el debate se centró principalmente en las enfermedades clínicas”.
RASGOS DESCRIPTIVOS DE LA ENFERMEDAD
Los países siguen informando de nuevos casos, dijo Fukuda. México ha informado de 822 casos de infección confirmados por laboratorios, incluso 29 muertes. En Estados Unidos, los Centros para el Control y la Prevención de Enfermedades (CDC) informaron de 642 casos de infección humana confirmada en 41 estados, de otros 845 casos probables y de dos muertes, ambas en Texas.
Los siguientes países han informado de casos confirmados (a fecha del 6 de mayo), pero ningún muerto: Austria (1), Canadá (165), China (1), Colombia (1), Costa Rica (1), Dinamarca (1), El Salvador (2), Francia (4), Alemania (9), Guatemala (1), Irlanda (1), Israel (4), Italia (5), Holanda (1), Nueva Zelanda (6), Portugal (1), Corea del Sur (2), España (57), Suiza (1) y el Reino Unido (27).
El promedio de edad de quienes se han contagiado del virus parece ser de mediados de los 20. Esto se diferencia del promedio que se advierte en la gripe estacional, que tiende a infectar a personas de corta edad y de avanzada edad.
Los investigadores no saben aún por qué el H1N1 infecta a los jóvenes, explicó Fukuda, pero podría incluir la posibilidad de que ocurrió porque la gente joven viajó a México cuando apareció el brote y la infección podría propagarse más tarde a los segmentos de la población de edad más avanzada, o porque las personas mayores tienen algún tipo de protección contra el H1N1, ya sea debido a anteriores infecciones de gripe o por alguna otra razón.
Otras observaciones de la reunión son:
• El período de incubación de H1N1 parece ser de uno a cinco días, similar al de la gripe de temporada.
Un hombre muestra una caja de la vacuna antiviral Tamiflu distribuida a los padres de familia en una escuela de Londres.
• Las personas infectadas desarrollan una enfermedad que por lo general es poco grave, parecida a la gripe estacional, a pesar de que algunos de los primeros casos en México parecían ser más graves. Varios países han informado de casos graves en algunos pacientes, pero los investigadores todavía no saben con qué frecuencia esto sucede, dijo Fukuda.
• Los virus que se están estudiando en distintos laboratorios presentan “un aspecto muy similar”, dijo.
La fase de alerta de pandemia según la OMS se encuentra todavía en el nivel 5, lo cual constituye una indicio claro de la inminencia de una pandemia y un aviso a los países de que ha llegado la hora de organizar, comunicar y poner en práctica las medidas de mitigación previstas. La fase de alerta podría elevarse a 6 si la transmisión del virus en la comunidad se vuelve más generalizada.
“En este momento no creemos que se esté produciendo una transmisión en la comunidad [en otros países] de la misma manera en que está ocurriendo en Estados Unidos o México”, aclaró Fukuda.
“Cuando se habla de transmisión en la comunidad, lo que buscamos realmente es la transmisión no sólo en las instituciones, sino en la comunidad en general. En este momento, no creemos que se esté produciendo este fenómeno. Seguiremos trabajando en estrecha colaboración con los países y con los países que informen de casos para asegurarnos de que creemos que podemos controlar la situación”, agregó.
EL HEMISFERIO SUR
Los virus de la gripe prosperan en climas fríos y los países del hemisferio sur están a punto de comenzar su temporada de otoño, que se extiende desde aproximadamente el 10 de marzo al 31 de mayo. El promedio de temperaturas más frías se producen en julio.
Hasta la fecha, solo un país del hemisferio sur, Nueva Zelanda, ha informado de seis casos confirmados de H1N1. Las autoridades internacionales de la salud han dicho que vigilan de cerca la actividad de H1N1 y de la gripe estacional en ese país.
“La mayoría de las infecciones actuales se encuentran en América del Norte. Hay casos de infección en otros países de Europa, Asia y América del Sur, pero la mayoría de las infecciones han ocurrido no obstante en América del Norte”, dijo Fukuda.
“Cuando uno mira el mapa, se da cuenta de que no se han producido grandes brotes en el hemisferio sur, pero creo que estamos aún en la etapa temprana de la propagación del virus”, añadió. “El hemisferio sur está entrando en los meses de invierno y es una de las regiones que vamos a vigilar más de cerca, porque es muy posible que veamos actividad allí”.
En algunos países en desarrollo en el hemisferio sur, inclusive en muchos países africanos, la carga de enfermedades como el VIH/SIDA y la tuberculosis complicará los casos de infección por H1N1 y es posible que acelere su propagación.
“El mundo consta de un gran número de grupos de personas que tienen diferentes condiciones médicas. [Los participantes en la reunión] hablaron de cómo las afecciones crónicas del corazón o de pulmón generalmente dejan a las personas más vulnerables a los virus de la gripe”, dijo Fukuda.
“Sabemos que las personas que padecen VIH pueden ser susceptibles a otras infecciones y los virus de la gripe afectan mucho más a las poblaciones infectadas con VIH que a las personas en buen estado de salud”, dijo. “Esta es otra razón por la que debemos vigilar de cerca lo que ocurre a medida que se propaga esta infección”.
Los datos que se conocen sobre este virus, que se ha propagado rápidamente, son escasos, a pesar de que el 6 de mayo la OMS informó que 23 países habían notificado oficialmente de 1.658 casos de infección de H1N1 y de 30 muertes, incluida una segunda muerte en Estados Unidos, confirmada el 5 de mayo.
Pero juntos el intercambio de información entre científicos –el primero celebrado el 29 de abril– y la comunicación abierta entre los organismos mundiales de la salud poco a poco generan información que ayudará a las autoridades de la salud hacer frente a la incipiente pandemia.
“En esta convocación, los investigadores de distintos países informaron de lo que observaban y lo que entendían de la información que tienen en estos momentos”, explicó el Dr. Keiji Fukuda, subdirector general de la OMS para la seguridad del entorno de la salud, durante una sesión informativa 5 de mayo, y agregó que “el debate se centró principalmente en las enfermedades clínicas”.
RASGOS DESCRIPTIVOS DE LA ENFERMEDAD
Los países siguen informando de nuevos casos, dijo Fukuda. México ha informado de 822 casos de infección confirmados por laboratorios, incluso 29 muertes. En Estados Unidos, los Centros para el Control y la Prevención de Enfermedades (CDC) informaron de 642 casos de infección humana confirmada en 41 estados, de otros 845 casos probables y de dos muertes, ambas en Texas.
Los siguientes países han informado de casos confirmados (a fecha del 6 de mayo), pero ningún muerto: Austria (1), Canadá (165), China (1), Colombia (1), Costa Rica (1), Dinamarca (1), El Salvador (2), Francia (4), Alemania (9), Guatemala (1), Irlanda (1), Israel (4), Italia (5), Holanda (1), Nueva Zelanda (6), Portugal (1), Corea del Sur (2), España (57), Suiza (1) y el Reino Unido (27).
El promedio de edad de quienes se han contagiado del virus parece ser de mediados de los 20. Esto se diferencia del promedio que se advierte en la gripe estacional, que tiende a infectar a personas de corta edad y de avanzada edad.
Los investigadores no saben aún por qué el H1N1 infecta a los jóvenes, explicó Fukuda, pero podría incluir la posibilidad de que ocurrió porque la gente joven viajó a México cuando apareció el brote y la infección podría propagarse más tarde a los segmentos de la población de edad más avanzada, o porque las personas mayores tienen algún tipo de protección contra el H1N1, ya sea debido a anteriores infecciones de gripe o por alguna otra razón.
Otras observaciones de la reunión son:
• El período de incubación de H1N1 parece ser de uno a cinco días, similar al de la gripe de temporada.
Un hombre muestra una caja de la vacuna antiviral Tamiflu distribuida a los padres de familia en una escuela de Londres.
• Las personas infectadas desarrollan una enfermedad que por lo general es poco grave, parecida a la gripe estacional, a pesar de que algunos de los primeros casos en México parecían ser más graves. Varios países han informado de casos graves en algunos pacientes, pero los investigadores todavía no saben con qué frecuencia esto sucede, dijo Fukuda.
• Los virus que se están estudiando en distintos laboratorios presentan “un aspecto muy similar”, dijo.
La fase de alerta de pandemia según la OMS se encuentra todavía en el nivel 5, lo cual constituye una indicio claro de la inminencia de una pandemia y un aviso a los países de que ha llegado la hora de organizar, comunicar y poner en práctica las medidas de mitigación previstas. La fase de alerta podría elevarse a 6 si la transmisión del virus en la comunidad se vuelve más generalizada.
“En este momento no creemos que se esté produciendo una transmisión en la comunidad [en otros países] de la misma manera en que está ocurriendo en Estados Unidos o México”, aclaró Fukuda.
“Cuando se habla de transmisión en la comunidad, lo que buscamos realmente es la transmisión no sólo en las instituciones, sino en la comunidad en general. En este momento, no creemos que se esté produciendo este fenómeno. Seguiremos trabajando en estrecha colaboración con los países y con los países que informen de casos para asegurarnos de que creemos que podemos controlar la situación”, agregó.
EL HEMISFERIO SUR
Los virus de la gripe prosperan en climas fríos y los países del hemisferio sur están a punto de comenzar su temporada de otoño, que se extiende desde aproximadamente el 10 de marzo al 31 de mayo. El promedio de temperaturas más frías se producen en julio.
Hasta la fecha, solo un país del hemisferio sur, Nueva Zelanda, ha informado de seis casos confirmados de H1N1. Las autoridades internacionales de la salud han dicho que vigilan de cerca la actividad de H1N1 y de la gripe estacional en ese país.
“La mayoría de las infecciones actuales se encuentran en América del Norte. Hay casos de infección en otros países de Europa, Asia y América del Sur, pero la mayoría de las infecciones han ocurrido no obstante en América del Norte”, dijo Fukuda.
“Cuando uno mira el mapa, se da cuenta de que no se han producido grandes brotes en el hemisferio sur, pero creo que estamos aún en la etapa temprana de la propagación del virus”, añadió. “El hemisferio sur está entrando en los meses de invierno y es una de las regiones que vamos a vigilar más de cerca, porque es muy posible que veamos actividad allí”.
En algunos países en desarrollo en el hemisferio sur, inclusive en muchos países africanos, la carga de enfermedades como el VIH/SIDA y la tuberculosis complicará los casos de infección por H1N1 y es posible que acelere su propagación.
“El mundo consta de un gran número de grupos de personas que tienen diferentes condiciones médicas. [Los participantes en la reunión] hablaron de cómo las afecciones crónicas del corazón o de pulmón generalmente dejan a las personas más vulnerables a los virus de la gripe”, dijo Fukuda.
“Sabemos que las personas que padecen VIH pueden ser susceptibles a otras infecciones y los virus de la gripe afectan mucho más a las poblaciones infectadas con VIH que a las personas en buen estado de salud”, dijo. “Esta es otra razón por la que debemos vigilar de cerca lo que ocurre a medida que se propaga esta infección”.
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